21.03: animation de catéchèse pour les enfants

Dimanche 21 mars les enfants de moins de 13 ans se retrouvent pour une nouvelle animation de catéchèse.

Puisque c’est à nouveau permis, rendez-vous de 10h à 12h en présentiel, au-dessus de l’église.

Les enfants seront répartis en sous-groupes de 10. On les encourage tous à porter un masque.

Lors de cette rencontre, nous approfondirons le dimanche des rameaux et le vendredi Saint, afin d’alimenter la célébration du Dimanche Autrement avec l’expérience des enfants.

5ème dimanche de Carême

Le grain de blé. Partage d’évangile préparé et animé par Gaëtan et Daniel à 11h https://us02web.zoom.us/j/86569299515?pwd=YmEyVmEx

« En ce 5è dimanche de carême, Jésus nous annonce clairement l’issue fatale qui l’attend. Malgré notre foi en sa résurrection, comment expliquer que l’existence de Dieu venu parmi nous pour nous sauver se termine avec l’humiliation et la mort? Pour tenter de répondre à cette question, nous vous invitons à lire et relire l’Évangile de Saint Jean 12, 20-33 et de venir à la session Zoom ce dimanche avec quelque chose (un objet, une image, un texte, un chant…) qui évoque pour vous la victoire de la vie (au sens large) sur la mort (au sens large). Vous aurez l’occasion pendant le partage de présenter cela aux autres participants. »

Le partage d’évangile sera suivi à 12h d’une discussion sur le financement de nos activités, et les choix financiers à faire pour assurérer la pérénnité de la communauté.

Photo de Tommy Krombacher sur Unsplash

3ème dimanche de Carême

L’évangile de ces jour — les marchands du temple — nous questionne sur notre  rapport à l’argent, à la richesse… et la la solidarité
Ce 3ème dimanche de Carême l’occasion d’accueillir Isabelle Franck, Chargée d’analyses et de mobilisation citoyenne politique chez Entraide et Fraternité  pour nous parler du soutien aux paysannes et paysans congolais.es

Pour signer la pétition: https://www.annulerladette.be/

Pour une analyse de la Généalogie de la dette en République démocratique du Congo par Milan Rivié, Robin Delobel et Anaïs Carton, du CADTM: https://www.entraide.be/genealogie-de-la-dette

Pour faire un virement: Vous pouvez verser vos dons à Entraide et Fraternité sur leur compte: BE68 0000 0000 3434. Nous vous rappelons que si le cumul de vos dons atteint un minimum de 40 euros sur une année, vous bénéficierez d’une déduction fiscale correspondant à 45% de la valeur de vos dons.

Rendez-vous à 11h sur Zoom https://us02web.zoom.us/j/83837600917?pwd=Z2RvWkNQNjVVdnB5QTFla2lqaHp5QT09

Moment de partage de la parole – 1er dimanche de Carême

« Faire et refaire alliance pour la Vie », voilà le fil rouge qui nous reliera en communauté ce carême. Nous le découvrirons ce dimanche lors d’un partage de la parole (Marc, 1, 12-15). Il nous servira de rampe de lancement pour les semaines suivantes, ou nous partagerons sur ce qu’est « rayonner » (Marc, 9, 2-10), « être solidaire » (avec la présentation du projet soutenu par
Entraide et Fraternité « soutien aux paysannes et paysans congolais » , etc… jusque Paques! Rejoignez ce moment de partage de la parole sur Zoom en suivant ce lien:

https://us02web.zoom.us/j/86448231852?pwd=QzNNRURwQ1M4ZDZPUXluOE04b3h3QT09

Arrangement floral par l’équipe fleur dans la vitrine de l’église

4 jeudis pour vivre un Carême solidaire avec Entraide & Fraternité.

Affiche dette

Voici les dates à ne pas manquer (de 19h à 20h30) :

–        4/03: « Annulons une dette injuste et meurtrière… Ou comment supprimer le nouvel esclavage économique ? » Avec César Chantraine, permanent du CADTM (Comité pour l’abolition des dettes illégitimes).

–        11/03: « Pourquoi défendre l’agriculture paysanne familiale au Congo ? ». Rencontre avec 2 partenaires E&F du Congo (Richard Alimasi, coordinateur de Juste Cause Congo et Clément Bisimwa, coordinateur pays pour Entraide et Fraternité à Bukavu – Congo) et Philippine Cartier, chargée des partenariats Afrique Centrale chez E&F.

–        18/03 : « Comment l’Eglise congolaise est-elle solidaire de sa population ? » Echange avec l’abbé Jean-Pierre Mbelu Ngombwa, membre du Groupe Epiphanie et curé de paroisse à Nivelles.

–        25/03 : « Quel rôle pour les femmes au Congo ? Une place de choix vers l’amélioration des conditions de vie ! » Regards croisés entre un congolais de Belgique, l’Abbé Gilbert Yamba, et Merveille Furaha Muhemedi (de l’association pour la Promotion de l’Entreprenariat Féminin), partenaire E&F au Congo.

Inscriptions souhaitées via bruxelles@entraide.be. Les liens Zoom seront envoyés aux inscrits. Possibilité de ne suivre que l’une ou l’autre visioconférence.

D’ici là, un petit geste solidaire : signer la pétition « Annuler la dette » sur https://www.annulerladette.be/ J MERCI !

Homélie du dimanche des rameaux

« Sang versé pour la rémission de nos péchés »

Par Ignace Plissart

 

Après l’écoute du récit de la passion, on ne peut s’empêcher de se poser trois questions : “De quoi le Christ est-il venu sauver les hommes ? », « Comment concrètement le Christ a-t-il procédé pour sauver les hommes ? « Quelle est la place des souffrances du Christ dans le salut des hommes ?

 

Passons à la première question : « De quoi le Christ Jésus est-il venu sauver les hommes ? »

Le message de l’Ange à Joseph (en Mat 1,21) nous en donne la réponse : Jésus  est venu « sauver son peuple du péché ». L’expression « la rémission de nos péchés » reprend la même idée.  On la retrouve dans Symbole des Apôtres,  dans le récit de l’Institution de la Cène, et dans la première prédication de Pierre au sortir du Cénacle.  

 

Ceci dit, que faut-il entendre par le terme « péché » ? Il se dégage, en observant les œuvres de Jésus que « sauver les hommes du péché » signifie :  « les libérer de leur cécité, de leur surdité, de leur mutisme, de leur sommeil, de leur paralysie, de l’infestation de leur cœur, de leur désespérance face à la mort, de leur besoin morbide de s’auto justifier en abaissant les autres, en le jugeant ; signifie encore de leur signifier le pardon gratuit de Dieu (Si ton cœur te condamne, sache que Dieu est plus grand que ton cœur ! I Jn), etc.  Comme vous pouvez le constater, le péché déborde largement l’ancienne définition du catéchisme qui le définissait comme une désobéissance délibérée, consciente et libre à la Loi divine.

 

Ceci acquis, notre questionnement rebondit : « Comment Jésus a-t-il procédé pour sauver les hommes du péché ? »

Son mode opératoire était multiple, divers et profondément humain. Jésus  ne recourait jamais à des formules magiques (c/ dans le Vaudou), ni à des rituels sacrés supposés agir « ex opere operato », ni à des prodiges (ceux qu’on lui attribue, le sont à tort). Jésus a sauvé ses contemporains par son regard aimant (avec le jeune riche), par son toucher compatissant (avec le lépreux), par sa parole d’autorité (avec l’homme habité d’un esprit impur), par cette question « Quel est ton nom ? » (avec l’homme habité de la Légion), par cet entretien impromptu (avec l’aveugle de la porte de Jéricho), par l’annonce du Royaume de Dieu qui vient (avec les foules), etc. Tous ces modes opératoires se résumaient en un seul mot : « En les aimant profondément, humainement, en vérité « 

 

En effet le seul souci de Jésus a toujours été d’aimer sans condition chaque homme quel qu’il est, et là où il est. Vous ne trouverez chez lui aucune trace de vengeance, de mépris, de susceptibilité, de revanche, de marchandage, et ce, malgré la perspective d’une mort infamante certaine.

 

Ceci nous ramène à la 3ième  question : «« Quelle est la place des souffrances du Christ dans le salut des hommes ? Les souffrances du Christ ne prennent sens qu’en lien avec toute sa vie et tout son ministère. Elles viennent authentifier le témoignage de son amour fou pour les hommes. Ce qui sauve les hommes, ce n’est pas du sang versé, mais le service fidèle de Jésus à Dieu et aux hommes, ses frères, jusqu’à son dernier souffle sur la croix.

 

Ceci nous amène à une 4ème  question : « Quelle est notre place, à nous chrétiens, dans le salut des hommes ?

L’œuvre du Christ Jésus se poursuit à travers le témoignage et la souffrance de « son Corps » (l’Église) que forment ces hommes et ces femmes qui se laissent rassembler en son nom et vivent, dans l’assurance de son pardon, et dans l’obéissance à son commandement d’amour  vécue dans la puissance de l’Esprit Saint :

 

Vous êtes, vous, le Corps du Christ, et membres chacun pour sa part. I Co 12,27

Vous donc, les élus de Dieu, ses saints et ses bien-aimés, revêtez les sentiments de tendre compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur et de patience; supportez-vous les uns les autres et pardonnez-vous mutuellement, si l’un a contre l’autre quelque sujet de plainte; le Seigneur vous a pardonné, faites de même à votre tour.  Col 3,12-13

 

L’œuvre de Jésus se poursuit dans le temps par la puissance de l’exemple de sa vie et de celle de son Corps, qu’est l’Église. Et la puissance de l’exemple de l’Église est fonction direct de sa persévérance à « se souvenir de sa mort… jusqu’à ce qu’il revienne dans sa gloire » I Co 11,23

 

Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et maître,

vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns les autres.

Car c’est un exemple que je vous ai donné,

pour que vous fassiez, vous aussi, comme moi. Jn 13,14-15

 

C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres

qu’on reconnaîtra que vous êtes mes disciples. Jn 13,35

 

En fait, à chaque Fraction du pain (assemblée eucharistie),  nous nous rappelons que Christ nous a aimés jusqu’à la mort, et nous nous engageons à mourir avec lui pour « la rémission des péchés » de nos contemporains, en les aimant à notre tour jusqu’à l’extrême.

Dimanche autrement du 25 mars 2018 : notre jeûne

Le texte du Pape François sur les jeûnes possibles que nous avons lu lors du dimanche autrement de ce 25 mars a suscité une réflexion dans le groupe d’adultes sur « Et moi, de quoi vais-je jeûner ? »

En voici le résultat, en espérant que celui-ci puisse enrichir votre réflexion, votre prière.

Mon jeûne sera de disqualifier mon pessimisme naturel, mes peurs, ma fausse humilité qui me fait me dénigrer, ne pas m’aimer moi-même et me coupe des autres.
Jeûnez d’insatisfaction et remplissez-vous de gratitude.
Jeûnez de vos certitudes, laissez-vous secouer par l’inattendu, restez ouvert à tout ce qui est à « apprendre » et à « prendre » autour de vous.
Jeûnez de colère et d’impatience et remplissez-vous de douceur et de patience.
Jeûnez de soucis et ayez confiance en Dieu. Faire tout son possible et, pour le reste, faire confiance en Dieu et en l’autre.
Jeûnez de tout ce qui vous emprisonne et ouvrez-vous à tout ce qui invite à la vie.
Jeûnez d’attentisme et trouvez des actes et des actions pour nous rendre heureux.
Jeûnez de mon ego exacerbé pour me faire confiance avec humour.
Jeûnez de défiance et abordez l’autre avec bienveillance.
Jeûnez d’égoïsme et agissez pour les autres.
Jeûnez de rudesse, remplissez vous de souplesse et pour cela soyez dans l’écoute et la remise en question.
Jeûnez de vouloir tout contrôler et ayez confiance en la vie,
Jeûnez de certitudes et soyez attentifs.
Jeûnez de nourriture consommée de manière automatique et savourez avec respect les produits de la terre.
Jeûnez de certitudes et remplissez votre cœur d’ouverture aux différences.
Jeûnez de moments où vous êtes blasés et comblez-vous d’émerveillements.
Jeûnez d’insatisfactions et transmettez vous de la gratitude.
Jeûnez de suppositions et ayez l’esprit ouvert.
Jeûnez de doute et faites-vous confiance.
Jeûnez de stress, d’impatience. Équipe moi, Seigneur, de douceur, de patience et de beaucoup de disponibilité a écouter les autres.
Jeûnez de pensées négatives et croyez en Dieu, en les autres et en vous.
Jeûnez de suffisance, équipez-vous de silence, d’attention aux autres, cultivez un sens de la disponibilité pour que l’autre ait une place, pour que j’ai une place.
Jeûnez de lamentations et de culpabilité et remplissez votre cœur de joie.
Jeûnez de négativisme et soyez positifs.
Jeûnez la violence, la guerre et œuvrons pour un monde meilleur.