Temps de prière

Un temps de prière avec chants de Taizé et lecture d’un texte est organisé une fois par mois, le deuxième dimanche du mois à 20h15.

Depuis quelques années, nous nous réunissions chez nous un dimanche par mois pour prier au son des chants de Taizé… Le groupe s’élargissant et la plupart des participants étant paroissiens du Saint-Esprit, nous avons décidé de nous réunir dans un lieu plus vaste et plus accessible… Nous vous invitons donc chaque deuxième dimanche du mois à la chapelle de l’Eglise du Saint-Esprit, place Martin – Luther King à Anderlecht. L’accueil se fera dès de 20 h 15, nous chanterons et prierons de 20 h 30 à 21 h 30, puis ceux qui le désirent partageront ce qu’ils ont apporté dans un moment de convivialité… En espérant vous voir nombreux pour partager ce moment d’intériorité…

Pour plus d’information, contacter Vincent Vanoeteren (vanoet@skynet.be)

 

 

Lecture à la prière mensuelle de Taizé du 11 mars 2018

Extraits de La puissance de la joie de Fr. Lenoir (2015)

A partir du moment où l’on n’est plus dans l’obsession de tout maîtriser, nous nous plaçons dans une attitude d’ouverture du cœur, dans une disponibilité d’esprit propice à la joie. Quand on accepte de lâcher prise dans les moments de contrariété, c’est comme si on acceptait, au lieu de lutter comme le chien derrière le chariot, de s’accorder au temps de vie. La vie m’a conduit là ? Je vais accompagner son mouvement, son flux. Tout simplement parce que je n’ai pas d’autres choix. (p.84) ….
On peut se décourager et se dire qu’il est bien fastidieux de consentir à de tels efforts pour accéder à une source de joie permanente. Que la vie est mal faite, trop difficile et exigeante. Il aurait été
tellement plus simple que la joie nous fût donnée d’emblée, plutôt que d’avoir à mener un tel travail sur soi pour la faire grandir jusqu’à la joie parfaite. En fait, la joie parfaite nous est donnée dès notre venue au monde. Elle s’appelle la joie de vivre. Comme le souligne à juste titre le philosophe Clément Rosset, « toute joie parfaite consiste en la joie de vivre et en elle seule ». Et c’est simplement parce que nous avons perdu cette joie originelle que nous devons accomplir cet effort de déliaison, de reliaison et de consentement. La joie de vivre de l’enfant est la joie parfaite. Ce qui transporte le saint ou le sage, c’est la joie de l’enfance retrouvée. Mais plus rien ne pourra cette fois la faire disparaître, car elle est devenue active et consciente. (p.168)

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